Langues de moineau (雀舌)
archétype: Moineau sur la branche du matin
Un moineau sur la branche du matin : une feuille plate et pointue, un vert frais, un long écho de châtaigne dans la tasse.
Histoire
Langues de moineau (Que She, 雀舌) est un thé vert renommé de Jintan au Jiangsu, sur le mont Mao (Maoshan) — une montagne taoïste parmi les bambouseraies. Les jeunes bourgeons avec une feuille sont fixés à la poêle et façonnés en « langues » plates et pointues, comme un bec d’oiseau. Dès la dynastie Song, les « Essais du bassin des rêves » de Shen Kuo vantaient la « langue de moineau » comme la plus tendre feuille de printemps. Quelque 40 000 à 45 000 bourgeons donnent 500 g de thé fini — d’où sa réputation de luxe.
Terroir
Cueilli avant Qingming ; 40 000 à 45 000 bourgeons pour 500 g de feuille finie.
Feuille
vert floral frais, douceur de châtaigne, légère note de haricot, texture nette propre, vif, long écho de châtaigne et fraîcheur sucrée au palais
Propriétés
riche en catéchines et composés aromatiques ; tonifie sans lourdeur léger, ascendant, sonore ; comme un « chant matinal » aux tempes modéré (30–40 mg)
Rituel d’infusion
gaiwan 120 ml ou verre haut 180 ml; 82 °C, eau douce; 3 g / 120 ml. 25s — premier carillon : jeune herbe, fleur blanche; 40s — pic : vert frais, douceur de châtaigne; 60s — écho fin de châtaigne, fraîcheur sucrée.
Quand boire
matin et début de journée. printemps — surtout tôt. quand il faut une tête claire sans choc, avant un court trajet ou un travail léger